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Crédit d’impôt pour panneaux solaires : ce qui existe vraiment en 2026

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Aide financière pour panneaux solaires

Vous avez entendu parler du crédit d’impôt pour panneau solaire et vous cherchez à savoir si vous pouvez en bénéficier ? La réponse courte : non, ce dispositif a disparu depuis 2021. Le CITE (Crédit d’Impôt pour la Transition Énergétique) appartient désormais au passé.

Cela dit, plusieurs aides financières concrètes restent accessibles pour réduire le coût de votre installation : prime à l’autoconsommation, obligation d’achat EDF OA, TVA à taux réduit, subventions locales. Et sur la partie fiscalité, les revenus de votre production solaire bénéficient d’un traitement bien plus favorable que ce que la plupart des gens imaginent.

Ce guide couvre l’ensemble du sujet : historique du crédit d’impôt photovoltaïque, aides 2026 détaillées avec montants réels, fiscalité de vos revenus solaires, et comparatif honnête entre installation DIY et pose par un professionnel RGE.

📌 Ce qu’il faut retenir

  • Le crédit d’impôt pour panneaux photovoltaïques (CITE) n’existe plus depuis janvier 2021 : aucune déduction fiscale n’est disponible pour une installation PV en 2026.
  • Trois aides nationales restent accessibles et cumulables : prime à l’autoconsommation, obligation d’achat EDF OA et TVA réduite à 10%.
  • MaPrimeRénov’ ne concerne pas le photovoltaïque : elle s’applique uniquement aux panneaux thermiques, hybrides et chauffe-eau solaires.
  • Les revenus issus de la vente d’électricité solaire sont totalement exonérés d’impôt pour les installations de 3 kWc ou moins.
  • Toutes les aides nationales nécessitent un installateur certifié RGE : une installation DIY n’y donne pas droit.

Le crédit d’impôt pour panneaux solaires : ce qui a existé

Un crédit d’impôt permet de déduire directement une somme de votre impôt sur le revenu. Si le montant du crédit dépasse votre impôt, l’administration rembourse la différence. Ce mécanisme a longtemps encouragé les travaux de rénovation énergétique en France, panneaux solaires compris.

Le CIDD : 2005 à 2013

Le Crédit d’Impôt Développement Durable (CIDD) a été le premier dispositif à soutenir l’installation de panneaux photovoltaïques chez les particuliers. Entre 2005 et 2013, tout ménage imposable pouvait déduire une partie de son investissement solaire, à condition de faire appel à un professionnel certifié.

Le taux de déduction a varié au fil des années : 50% à ses débuts, tombé à seulement 11% en fin de parcours.

Le CITE : 2014 à 2020

En 2014, le CIDD a cédé sa place au Crédit d’Impôt pour la Transition Énergétique (CITE). Changement de taille : les panneaux photovoltaïques ont été exclus du dispositif dès sa création.

Le CITE restait accessible pour l’isolation, le chauffage, les pompes à chaleur… mais plus pour la production d’électricité solaire.

Pourquoi le crédit d’impôt photovoltaïque a disparu

La raison tient à l’économie du marché. Le coût des panneaux solaires a chuté de plus de 80% entre 2010 et 2020. L’État a estimé que l’investissement devenait rentable par lui-même, sans coup de pouce fiscal direct.

Le CITE a lui-même été supprimé début 2021, remplacé par MaPrimeRénov’. En 2026, aucun crédit d’impôt n’est disponible pour l’achat ou l’installation de panneaux photovoltaïques. D’autres dispositifs ont pris le relais.

À NOTER

Il existe encore un crédit d’impôt pour l’installation d’une borne de recharge solaire pour voiture électrique, plafonné à 300 € et couvrant jusqu’à 75% de la dépense. Ce dispositif est distinct des aides photovoltaïques.

Aides 2026 pour panneaux solaires : le tableau de bord complet

Avant de détailler chaque dispositif, voici une vue d’ensemble des aides disponibles pour votre projet photovoltaïque.

DispositifMontant indicatifConditions principalesDélai de versementCumul possible
Prime à l’autoconsommation220 à 370 €/kWc selon puissanceInstallation sur toiture, installateur RGE, moins de 100 kWc, autoconsommationEnviron 1 an après mise en serviceOui
Obligation d’achat EDF OARachat à prix fixe pendant 20 ansConnexion réseau, installateur RGE, moins de 500 kWc, pas de pose au solDès la mise en serviceOui
TVA réduite à 10%Économie de 10 points de TVAInstallateur RGE, moins de 3 kWc, raccordement Enedis, maison de plus de 2 ansImmédiat, sur factureOui
Aides localesVariable selon collectivitéRésidence sur le territoire, conditions localesVariableOui, en général

Quelle aide pour vous ?

  • Vous faites installer par un professionnel RGE : vous pouvez cumuler les trois aides nationales et les subventions locales.
  • Vous installez vous-même votre kit solaire autoconsommation : aucune aide nationale n’est accessible (on y revient plus bas, et la conclusion est plus nuancée qu’il n’y paraît).
  • Vous optez pour des panneaux thermiques ou hybrides : MaPrimeRénov’ devient alors disponible, en complément d’autres dispositifs.

Les 3 aides gouvernementales pour votre installation photovoltaïque

Trois dispositifs nationaux coexistent pour alléger le coût de votre projet solaire. Ils sont tous cumulables entre eux, à condition de respecter les critères propres à chacun.

La prime à l’autoconsommation

La prime à l’autoconsommation est une aide directe versée environ un an après la mise en service de votre installation. Son montant varie selon la puissance de votre centrale photovoltaïque.

Montants indicatifs de la prime à l’autoconsommation (2026) :

Puissance de l’installationMontant par kWcPrime pour une installation type
3 kWc ou moins~370 €/kWc~1 110 € pour 3 kWc
3 à 9 kWc~280 €/kWc~2 520 € pour 9 kWc
9 à 36 kWc~200 €/kWcVariable
36 à 100 kWc~100 €/kWcVariable

Ces montants sont réévalués chaque trimestre par la Commission de Régulation de l’Énergie (CRE). Vérifiez les tarifs en vigueur au moment de votre demande sur le site officiel photovoltaique.info.

Modalités de versement :

  • Pour les installations de moins de 9 kWc (cas le plus fréquent chez les particuliers) : la prime est versée en une seule fois.
  • Au-delà de 9 kWc : 80% de la prime arrive après un an de fonctionnement, puis 5% par an pendant les quatre années suivantes.

Conditions d’éligibilité :

  • L’installation doit être réalisée sur votre toiture, pas au sol.
  • La pose doit être effectuée par un professionnel certifié RGE (Reconnu Garant de l’Environnement).
  • La puissance ne doit pas dépasser 100 kWc (kilowatts-crête).
  • La construction de votre maison doit être achevée depuis au moins 2 ans.
  • Votre installation doit fonctionner en autoconsommation avec revente du surplus.

La prime à l’autoconsommation couvre l’ensemble de votre installation : panneaux, onduleur, câblage et batterie solaire si vous en ajoutez une pour stocker votre surplus.

À NOTER

La prime à l’autoconsommation est cumulable avec l’obligation d’achat EDF OA et la TVA réduite à 10%. Si vous remplissez les conditions des trois dispositifs, vous bénéficiez des trois.

L’obligation d’achat EDF OA

L’obligation d’achat (OA) est un mécanisme garanti par l’État. EDF s’engage à racheter l’électricité que vous produisez à un tarif fixe pendant 20 ans. C’est une source de revenus régulière qui améliore directement la rentabilité de votre projet.

Régie par l’arrêté du 6 octobre 2021 et ses révisions trimestrielles, l’obligation d’achat fonctionne selon deux modes.

Autoconsommation avec revente du surplus : vous consommez l’électricité produite en priorité. L’excédent est injecté dans le réseau et racheté par EDF OA. C’est le mode le plus courant chez les particuliers. 

Revente totale : toute votre production est vendue à EDF OA. Ce mode est moins répandu mais peut être pertinent pour les grandes installations. 

Tarifs indicatifs de rachat EDF OA (2026) :

PuissanceVente du surplusVente totale
3 kWc ou moins~0,13 €/kWh~0,24 €/kWh
3 à 9 kWc~0,13 €/kWh~0,20 €/kWh
9 à 36 kWc~0,08 €/kWh~0,14 €/kWh
36 à 100 kWc~0,08 €/kWh~0,12 €/kWh

Ces tarifs varient selon le trimestre de mise en service. Consultez le site officiel d’EDF OA pour les montants exacts au moment de votre raccordement.

Conditions d’éligibilité :

  • Votre installation doit être connectée au réseau public de distribution d’électricité (Enedis).
  • La pose doit être réalisée par un installateur certifié RGE.
  • La puissance totale ne doit pas dépasser 500 kWc.
  • Vos panneaux ne doivent pas être installés au sol.

La TVA réduite à 10%

Le taux normal de TVA est à 20%. Pour les installations photovoltaïques éligibles, ce taux descend à 10%. C’est une économie de 10 points sur le montant total de vos travaux, sans démarche supplémentaire : la réduction s’applique directement sur la facture de votre installateur.

Exemple concret : pour une installation de 3 kWc facturée 8 000 € HT, la TVA à 20% représenterait 1 600 €. Avec la TVA réduite à 10%, vous ne payez que 800 € de TVA. Gain immédiat : 800 €

Conditions d’éligibilité :

  • L’installation doit être réalisée par un professionnel certifié RGE.
  • La puissance de votre centrale ne doit pas dépasser 3 kWc.
  • Votre installation doit être raccordée au réseau de distribution public d’Enedis.
  • La construction de votre habitation doit être achevée depuis au moins 2 ans.

La TVA réduite s’applique sur le matériel (panneaux, onduleur solaire, câblage) et sur la main d’œuvre.

MaPrimeRénov’ et panneaux solaires : attention à la confusion

Beaucoup d’internautes cherchent « MaPrimeRénov panneau solaire » avec l’idée de financer leur installation photovoltaïque. Clarification immédiate : MaPrimeRénov’ ne couvre pas les panneaux photovoltaïques.

Logo MaPrimeRénov'

MaPrimeRénov’ est la prime de l’ANAH (Agence Nationale de l’Habitat), en place depuis janvier 2021. Elle finance les travaux de rénovation énergétique : isolation, menuiseries, chauffage économique, VMC double-flux.

Pour le solaire, elle s’applique uniquement aux équipements qui produisent de la chaleur : les panneaux solaires thermiques (eau chaude sanitaire), les panneaux solaires hybrides et les chauffe-eau solaires individuels (CESI).

Tableau comparatif des aides par type de panneau solaire :

Type de panneauMaPrimeRénov’Prime autoconsommationObligation d’achatTVA réduite
Photovoltaïque (électricité)Non éligibleÉligibleÉligibleÉligible sous 3 kWc
Thermique (eau chaude)ÉligibleNon concernéNon concernéÉligible
Hybride (électricité + chaleur)Éligible (partie thermique)Éligible (partie PV)Éligible (partie PV)Éligible

Le montant de MaPrimeRénov’ varie selon les revenus du foyer, répartis en quatre catégories : Bleu (très modestes), Jaune (modestes), Violet (revenus intermédiaires), Rose (ménages aisés).

Autre particularité utile : vous pouvez demander à l’ANAH de verser la prime directement à l’artisan, ce qui évite d’avancer les fonds.

Pour en savoir plus, consultez notre article dédié à MaPrimeRénov’ et l’ANAH.

À NOTER

L’Éco-PTZ (Éco-prêt à taux zéro) et les CEE (Certificats d’Économies d’Énergie) ne sont pas accessibles pour une installation photovoltaïque pure. Ces dispositifs concernent uniquement les systèmes qui produisent de l’eau chaude sanitaire (thermique, hybride, chauffe-eau solaire).

Fiscalité de vos revenus solaires : ce que vous devez déclarer

Votre installation photovoltaïque produit de l’électricité. Si vous en vendez une partie via l’obligation d’achat EDF OA, vous générez des revenus. Ces revenus ont un traitement fiscal spécifique, plutôt favorable, qu’il vaut mieux connaître avant de se lancer.

Installations de 3 kWc ou moins : exonération totale

Bonne nouvelle pour les petites installations. Si votre centrale affiche une puissance inférieure ou égale à 3 kWc, les revenus issus de la vente d’électricité sont totalement exonérés d’impôt sur le revenu. Que vous vendiez votre surplus ou la totalité de votre production, le résultat est le même : zéro impôt.

Pour bénéficier de cette exonération, trois conditions doivent être réunies :

  • Être un particulier (pas une entreprise ni une copropriété).
  • Votre installation doit être raccordée au réseau public en deux points de raccordement maximum. Concrètement, vous pouvez avoir deux installations de 3 kWc (une sur votre résidence principale, une sur une résidence secondaire) et rester entièrement exonéré.
  • Déclarer votre installation aux impôts chaque année, même si vous ne payez rien. C’est une obligation déclarative, pas un impôt à régler.

Installations de plus de 3 kWc : le régime micro-BIC

Au-delà de 3 kWc, les revenus de vente d’électricité deviennent imposables. Mais le régime fiscal reste avantageux.

Si vos recettes annuelles sont inférieures à 70 000 €, vous relevez du régime micro-BIC (Bénéfices Industriels et Commerciaux). Ce régime applique un abattement forfaitaire de 71% sur vos recettes. Vous n’êtes donc imposé que sur 29% de vos revenus solaires.

Exemple concret : vous vendez pour 1 500 € d’électricité par an. Avec l’abattement de 71%, votre base imposable tombe à 435 € (1 500 × 29%). Selon votre tranche marginale d’imposition, l’impôt effectif sera très limité.

Pour déclarer ces revenus, vous renseignez le formulaire 2042 C PRO dans votre déclaration annuelle, rubrique « Revenus industriels et commerciaux non professionnels ».

Au-delà de 70 000 € de revenus solaires

Si vos recettes dépassent 70 000 € par an, vous relevez du régime réel simplifié (RSI). C’est un cas extrêmement rare pour un particulier, qui concerne surtout les grandes installations professionnelles. Dans cette situation, faites appel à un comptable.

Taxe foncière et panneaux solaires

Certaines communes proposent une exonération temporaire de taxe foncière, généralement sur 2 ans, pour les logements équipés de panneaux solaires. Ce dispositif est facultatif et dépend de la délibération locale.

Renseignez-vous auprès de votre mairie ou du centre des impôts fonciers pour vérifier si votre commune l’applique.

Installation DIY ou installateur RGE : quelle différence pour vos aides ?

Vous êtes bricoleur et vous envisagez d’installer vous-même votre kit panneau solaire ? C’est tout à fait faisable, et c’est le cœur de métier de Mon Kit Solaire depuis 2013. Avant de choisir votre approche, il y a une réalité à connaître : toutes les aides nationales nécessitent un installateur certifié RGE.

Ce que « RGE » signifie

RGE : « Reconnu Garant de l’Environnement ». C’est une certification délivrée aux artisans et entreprises qui répondent à des critères de compétence en matière de travaux d’efficacité énergétique et d’installation d’équipements renouvelables.

Pour vérifier qu’un installateur est certifié, rendez-vous sur l’annuaire officiel de France Rénov’.

Pour les débutants qui souhaitent commencer sans complexité, un kit solaire plug and play reste la solution la plus accessible à installer sans compétences électriques avancées.

Le vrai calcul : DIY sans aide ou installation RGE avec aides

Voici un comparatif honnête pour une installation de 3 kWc :

CritèreInstallation DIYInstallation par professionnel RGE
Coût matériel~3 000 à 5 000 €~8 000 à 12 000 € (fourniture + pose)
Prime autoconsommationNon éligible~1 110 €
Obligation d’achat EDF OANon éligibleRevenus pendant 20 ans
TVA réduiteNon éligibleÉconomie ~800 €
Coût net estimé~3 000 à 5 000 €~6 000 à 10 000 € après aides

Pour les petites installations (1 à 3 kWc), le DIY reste souvent plus économique que l’installation professionnelle, même en tenant compte des aides. Les économies sur la main d’œuvre compensent l’absence de subventions.

Pour les installations plus puissantes (6 à 9 kWc), la balance peut s’inverser. Le montant cumulé des aides compense alors une bonne partie du surcoût de la pose professionnelle.

Ce que Mon Kit Solaire propose selon votre profil

  • Vous êtes bricoleur et autonome : nos kits sont pré-assemblés à Lille, livrés avec notices détaillées et tutoriels vidéo. Nos experts vous accompagnent par téléphone si vous en avez besoin.
  • Vous souhaitez bénéficier des aides gouvernementales : nous disposons d’un réseau national d’installateurs QualiPV RGE pour une offre clé en main, pose comprise.
  • Les démarches administratives vous découragent : nous proposons un service de gestion du raccordement Enedis, de la demande CONSUEL et du contrat EDF OA.

Les aides locales et régionales : ne les négligez pas

Aides pour financement panneaux solaires

Les trois aides nationales ne sont pas les seules disponibles. Certaines régions, départements et communes proposent des subventions complémentaires qui peuvent représenter plusieurs centaines d’euros supplémentaires.

Exemples de régions actives :

  • Occitanie : l’Éco-chèque logement peut financer une partie d’une installation solaire dans le cadre d’un projet de rénovation globale.
  • Auvergne-Rhône-Alpes : certaines collectivités proposent des subventions forfaitaires pour les panneaux photovoltaïques, parfois cumulables avec les aides nationales.
  • Nouvelle-Aquitaine : des programmes d’accompagnement à la transition énergétique intègrent le solaire photovoltaïque dans leur périmètre.

Comment trouver les aides de votre territoire :

  • Le portail officiel aides-territoires.gouv.fr recense l’ensemble des dispositifs locaux.
  • Le service urbanisme de votre mairie peut aussi vous orienter.
  • Votre Espace Conseil France Rénov’ le plus proche est une bonne porte d’entrée pour un premier bilan.

Un conseil pratique : vérifiez ces aides locales avant de lancer votre projet. Certains dispositifs sont soumis à des quotas annuels ou à des délais de clôture. Ils sont généralement cumulables avec les aides nationales.

Peut-on cumuler plusieurs aides pour ses panneaux solaires ?

Oui, et c’est même la stratégie recommandée. Si vous faites installer vos panneaux photovoltaïques par un professionnel certifié RGE, vous pouvez bénéficier simultanément de :

  • La prime à l’autoconsommation.
  • L’obligation d’achat EDF OA.
  • La TVA réduite à 10% (si votre installation ne dépasse pas 3 kWc).
  • Les aides locales et régionales disponibles sur votre territoire.

La seule restriction concerne MaPrimeRénov’ : cette prime ne s’appliquant pas au photovoltaïque pur, la question du cumul ne se pose pas pour une installation PV classique.

En revanche, si vous combinez des panneaux hybrides (éligibles à MaPrimeRénov’) avec une installation photovoltaïque, vous pouvez cumuler les dispositifs sur les parties concernées.

Chaque aide a ses propres critères d’éligibilité. Le non-respect d’une seule condition (absence de certification RGE, puissance trop élevée, maison trop récente) supprime le bénéfice du dispositif concerné, sans affecter les autres.

Le crédit d’impôt n’existe plus, mais les aides restent solides

La suppression du crédit d’impôt photovoltaïque remonte à plus de dix ans. Les dispositifs qui ont pris le relais (prime à l’autoconsommation, obligation d’achat EDF OA, TVA réduite, aides locales) forment aujourd’hui un ensemble qui peut réduire le coût de votre projet de façon substantielle.

L’installation de panneaux solaires reste rentable sur le long terme : les économies d’électricité cumulées sur 25 à 30 ans, combinées aux revenus de la vente du surplus, permettent d’amortir votre investissement en 8 à 12 ans selon votre région et votre consommation.

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Dernière mise à jour le 07/09/2026

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