Être autonome en électricité est techniquement possible grâce aux panneaux solaires, aux batteries de stockage et à l’optimisation de sa consommation. Bien qu’une autonomie totale soit complexe et coûteuse (investissement de 25 000 à 50 000 €), atteindre 50 à 70% d’autonomie représente un objectif réaliste et rentable pour la plupart des foyers français. Découvrez les solutions concrètes, le dimensionnement nécessaire et les coûts réels pour gagner en indépendance énergétique.
Être autonome en électricité : en bref
- Être indépendant en électricité est une solution pertinente pour les sites isolés
- C’est une option bien moins rentable que l’autoconsommation avec raccordement au réseau
- Une maison autosuffisante nécessite l’installation de batteries solaires
- Le coût important et la durée de vie limitée (15 ans) des batteries solaires réduisent toutefois la rentabilité d’un projet solaire 100 % autonome
Devenir autonome du réseau EDF
Définition : autonomie vs autoconsommation

Il existe encore une confusion fréquente entre les termes « autonomie électrique » et « autoconsommation électrique ». Or, il s’agit de deux types de fonctionnements différents, qu’il est nécessaire de distinguer clairement afin de faire les bons choix pour votre logement.
Autoconsommation et taux d’autoconsommation
L’autoconsommation électrique consiste à consommer l’électricité que vous produisez vous-même via une installation de production énergétique à votre domicile. Il s’agit dans la grande majorité des cas de panneaux solaires photovoltaïques. Le taux d’autoconsommation, en toute logique, représente quant à lui le pourcentage de votre production solaire que vous utilisez pour couvrir les besoins en électricité de votre foyer.
L’autoconsommation est un excellent moyen de réduire considérablement votre facture d’électricité, car plus vous consommez l’énergie que vous produisez, moins vous en achetez. Par ailleurs, avec ce principe de fonctionnement, votre maison reste raccordée au réseau public de distribution d’électricité géré par Enedis. Ceci présente deux avantages de poids :
- La possibilité de vous fournir auprès d’un prestataire extérieur si votre production solaire n’est pas suffisante pour couvrir l’ensemble de vos besoins, lorsque vos panneaux ne peuvent pas fonctionner à plein régime (notamment la nuit).
- L’opportunité de revendre votre surplus de production : si vous consommez moins que ce que vous produisez, vous disposez d’un excédent de production, que vous pouvez choisir de revendre à un fournisseur d’électricité comme EDF OA (Obligation d’Achat). C’est une excellente méthode pour générer un revenu d’appoint non négligeable, qui vous permet d’augmenter encore la rentabilité de votre installation en accélérant son amortissement.
Autonomie et taux d’autonomie
L’autonomie électrique, bien qu’elle passe par de l’autoconsommation, va plus loin que cette dernière : elle consiste à utiliser uniquement l’électricité produite sur place. Le taux d’autonomie est donc le pourcentage de besoins en électricité couverts sans puiser d’énergie au sein du réseau public.
Il n’est pas identique au taux d’autoconsommation : une maison avec 60% d’autonomie couvre 60% de ses besoins via sa production photovoltaïque, mais peut avoir 80% d’autoconsommation si peu de surplus est généré, ou 40 % d’autoconsommation si elle produit beaucoup plus qu’elle ne consomme.
Il est possible, bien que rare, d’avoir un taux d’autonomie de 100 %. C’est ce qu’on appelle une maison autonome, ou autosuffisante : votre maison n’est pas raccordée au réseau public, et vous consommez uniquement l’électricité produite sur place.
Dans ce cas de figure, vous ne payez absolument aucuns frais de fourniture d’électricité. Ceci présente le grand avantage de vous libérer des répercussions des hausses de tarif de l’électricité que nous connaissons ces dernières années. Par ailleurs, vous ne risquez plus de subir sur votre installation domestique les éventuelles pannes de courant ou autres dysfonctionnements issus du réseau public, même si cela reste un problème peu fréquent en France et rapidement pris en charge par les techniciens d’Enedis.
Bien sûr, cela implique qu’en cas de souci sur votre réseau domestique de production, vous devez résoudre le problème seul (ou accompagné d’un professionnel, mais les frais sont à votre charge). De plus, il est crucial dans le cadre d’une maison autonome de prévoir une installation assez puissante pour couvrir l’ensemble de vos besoins énergétiques. Il est également indispensable de mettre en place un système permettant de stocker une partie de votre électricité afin de pouvoir l’utiliser la nuit ou lorsque vos panneaux ne produisent pas suffisamment.
Est-il légal d’être autonome en électricité en France ?
Il est tout à fait légal de vivre sans raccordement EDF, tant que votre installation respecte la réglementation imposée par la norme NF C 15-100. C’est d’ailleurs la seule option possible pour de nombreux sites isolés à travers la France, qui n’ont pas la possibilité d’être raccordés au réseau public de distribution.
Mais il peut également s’agir de la volonté des occupants, qui souhaitent vivre déconnectés du réseau. Dans ce dernier cas, notez toutefois qu’il est obligatoire de soumettre une déclaration à la mairie de sa commune afin de lui indiquer sa déconnexion du réseau.
Les 3 niveaux d’autonomie énergétique possibles
| Niveau d’autonomie visé | Taux d’autonomie à atteindre | Équipement nécessaire |
| Autonomie partielle | Entre 30 et 50 % | Panneaux en autoconsommation et raccordement au réseau |
| Autonomie avancée | Entre 60 et 80 % | Panneaux couplés à une batterie solaire et raccordement au réseau |
| Autonomie totale | 100 % | Panneaux couplés à une batterie affichant une importante capacité de stockage, groupe électrogène de secours (pas de raccordement au réseau) |
Site isolé : devenir autonome du réseau d’électricité
Si votre logement se trouve sur un site trop isolé pour être raccordé au réseau ERDF (chalet ou maison éloignée du réseau, refuge, etc.), la mise en place d’un système de production et d’autoconsommation d’électricité solaire en totale autonomie est une option particulièrement intéressante.
Elle vous permet en effet de choisir n’importe quel lieu de vie, y compris parmi les plus excentrés et les moins accessibles comme une zone montagneuse, une île, une forêt, etc. Une demande de raccordement dans ce genre de contexte peut en effet être beaucoup trop coûteuse (jusqu’à 50 000 €) pour être réalisée. La production d’énergie via un kit solaire d’autoconsommation avec batterie s’avère alors être une solution pertinente pour assurer votre fonctionnement en autosuffisance.
Il est toutefois essentiel de contrôler et de maîtriser sa consommation électrique afin de ne pas épuiser trop rapidement les batteries de votre kit solaire. Pour cela, l’utilisation d’outils de suivi de production et d’optimisation de consommation est vivement recommandée.
Il faut par ailleurs prévoir un équipement adapté pour disposer d’une source de production d’électricité dans tous les cas de figure :
- Des panneaux solaires pour produire de l’énergie en autoconsommation immédiate et un surplus stockable lorsqu’il fait jour
- Une ou plusieurs batteries sur lesquelles stocker le surplus de production de la journée afin de le réutiliser la nuit, lorsque vos panneaux ne produisent pas
- Un groupe électrogène pour pouvoir bénéficier d’une alimentation de secours en cas de dysfonctionnement sur votre installation photovoltaïque
Maison autonome en électricité : comment y parvenir ?
Quelles sont les différentes technologies d’énergie renouvelable ?
Les différentes sources de production d’énergie renouvelable sont le solaire, l’éolien et l’hydraulique. Le plus rentable pour les particuliers aujourd’hui est sans contexte le solaire, via l’installation de panneaux photovoltaïques.
Il est par contre tout à fait envisageable de compléter votre parc photovoltaïque avec l’ajout d’une technologie secondaire de production d’énergie qui permet de diversifier les sources et les timings de production. Il peut s’agir par exemple :
- D’une éolienne domestique (puissance de 3 à 10 kW) : le mix solaire/éolien est idéal pour les sites isolés 100 % autonomes
- D’une micro-centrale hydraulique, si votre terrain dispose d’un cours d’eau adapté
Comment dimensionner une installation autonome en électricité ?
Un des points les plus importants à prendre en considération pour préparer au mieux votre projet photovoltaïque d’autonomie énergétique est le dimensionnement de votre parc solaire. Autrement dit, le nombre et la puissance des panneaux solaires à mettre en place. C’est une étape cruciale afin d’assurer une fourniture en électricité suffisante pour couvrir l’ensemble de vos besoins électriques au quotidien.
Pour cela, il est d’abord nécessaire d’estimer vos besoins en électricité. Cela correspond à votre consommation annuelle, qui généralement indiquée sur votre facture d’électricité. Pour plus dé précision, ou si vous n’avez pas de facture à votre disposition, vous pouvez tout simplement additionner la consommation de chacun de vos appareils électriques : éclairage, chauffage, électroménager, ordinateurs, télévisions, consoles de jeu, etc.).
Voici quelques moyennes nationales en fonction du nombre d’occupants par foyer, afin de vous donner une première estimation de votre consommation :
- 3 500 kWh/an pour un couple
- 5 000 kWh/an pour une famille de 4 personnes
- 7 000 kWh/an pour un ménage de plus de 5 personnes
Une fois cette estimation effectuée, vous pouvez calculer la puissance nécessaire pour produire la quantité d’électricité suffisante permettant de combler vos besoins. Pour cela, l’indicateur à prendre en compte est le suivant : en France métropolitaine, 1 kWc de panneau solaire produit entre 900 et 1 400 kWh d’électricité par an.
Enfin, choisissez le nombre et le modèle de panneaux solaires assurant cette production. Pour tout savoir en détail sur ce sujet, nous vous invitons à lire notre guide détaillé Comment bien faire son dimensionnement de panneau solaire ?
Tout cela vous semble compliqué ou rébarbatif ? Rassurez-vous, nous avons mis au point un outil en ligne gratuit et facile à utiliser afin de vous simplifier le dimensionnement et le choix de votre équipement photovoltaïque : le simulateur Mon Kit Solaire. Il vous indique de façon personnalisée et en quelques clics :
- Le matériel à installer (nombre et modèle de panneaux, onduleur central ou micro-onduleurs, batteries solaires, etc.)
- Le coût d’achat à prévoir
- La production annuelle attendue
- Une estimation de vos économies et de la rentabilité annuelle de votre projet
- Une prévision de la diminution de vos émissions de CO2
- La durée d’amortissement de votre parc photovoltaïque
Venez vite l’essayer !
Combien ça coûte d’être autonome en électricité ?
Afin de vous donner un premier ordre d’idée, voici un tableau vous proposant une estimation de l’investissement à effectuer et de son temps d’amortissement moyen en fonction de vos objectifs :
| Niveau autonomie | Équipements nécessaires | Investissement estimé (en 2025) | Retour sur investissement |
| 30-40% | 3 kWc panneaux seuls | Entre 6 000 et 8 000 € | 8 à 10 ans |
| 60-70% | 6 kWc + batterie 10 kWh | Entre 18 000 et 25 000 € | 12 à 15 ans |
| 100% | 9 kWc + batterie 20 kWh + groupe | Entre 45 000 et 60 000 € | 20 à 25 ans |
Notez qu’il est possible de bénéficier de la prime à l’autoconsommation (80 €/kWc en-dessous de 9 kWc, 160 €/kWc entre 9 et 36 kWc) si vous souscrivez un contrat d’autoconsommation avec revente du surplus auprès d’EDF OA. Par contre, vous ne serez pas éligible à cette aide de l’État si vous optez pour une installation 100 % autonome.
Batterie solaire : quelle rentabilité en 2025 ?

Pourquoi une batterie est indispensable pour l’autonomie ?
Comme leur nom l’indique, les panneaux solaires produisent de l’énergie lorsqu’ils sont exposés… au soleil ! Ils génèrent donc de l’électricité uniquement la journée. Or, la plupart des ménages ont un pic de consommation situé plutôt entre 18 et 22h, quand leurs modules photovoltaïques produisent peu ou pas du tout. Cela limite fortement la capacité à se passer du réseau public, avec un taux d’autonomie qui stagne généralement autour de 30 ou 40 %.
L’utilisation de batteries solaires permet de dépasser efficacement cette limite, en stockant de l’énergie solaire en journée afin de la réutiliser lorsque vos panneaux ne produisent pas suffisamment ou pas du tout (en soirée, la nuit ou par temps très couvert).
Mais alors, quelle batterie choisir ? Détaillons cela ensemble.
Quelle capacité de batterie choisir ?
Pour savoir quelle batterie choisir, la donnée la plus importante à prendre en compte est la quantité d’électricité que vous souhaitez avoir à disposition sur votre équipement de stockage. On peut la déterminer grâce au calcul suivant :
Consommation quotidienne x jours d’autonomie souhaités
Par exemple, un foyer de 2 occupants qui consomme 9 kWh par jour et qui souhaite profiter d’environ 24 heures (2 soirées et 2 nuits) d’autonomie, soit l’équivalent d’une journée, devra opter pour une batterie d’au moins 9 kWh.
Voici quelques exemples à titre purement indicatif (chaque foyer a des besoins qui lui sont propres) :
| Capacité | Autonomie | Foyer type | Prix (2025) |
| 5 kWh | 1 nuit | 2 personnes | 4 000 – 5 000 € |
| 10 kWh | 1 nuit | 3 à 4 personnes | 7 000 – 9 000 € |
| 10 kWh | 2 nuit | 2 personnes | 7 000 – 9 000 € |
| 15 kWh | 1 nuit | 4-5 personnes | 10 000 – 13 000 € |
| 15 kWh | 3 nuit | 2 personnes | 10 000 – 13 000 € |
Batteries lithium vs batteries plomb : que choisir en 2025 ?
La réponse à cette question est sans appel : privilégiez les batteries LFP (lithium-fer-phosphate), qui sont bien plus performantes, durables et sécurisées que les batteries plomb. Même si elles sont plus chères à l’achat, elles sont beaucoup plus rentables à moyen et long terme :
| Technologie | Prix d’achat | Durée de vie | Profondeur de décharge |
| Lithium-fer-phosphate | Entre 800 et 1 000 €/kWh | 6 000 cycles minimum (entre 12 et 15 ans) | 90 % |
| Plomb AGM | Entre 400 et 500 €/kWh | 1 500 cycles (entre 3 et 5 ans) | 50 % |
À NOTER
Le prix des batteries lithium a baissé de près de 30 % entre 2020 et 2025, ce qui les rend de plus en plus accessibles et accroît fortement leur rentabilité.
Le panneau solaire nomade : une alternative à la batterie solaire ?
Le panneau solaire nomade est un dispositif de production solaire moins coûteux qu’une installation fixe sur toit et qui permet d’alimenter vos équipements les moins énergivores (GPS, téléphones, petits appareils, etc.). Il est très utile dans le cadre de configurations mobiles, comme en camping-car ou en bateau, mais également sur chantier ou en simple back-up domestique.
Vous pouvez par exemple trouver chez Mon Kit Solaire :
- Un kit 500 Wh avec batterie, pour seulement 1 280 €
- Un kit 1 500 Wh avec batterie à 3 145 €
- Un kit nomade 3 000 Wh avec batterie à 4 908 €
Il ne s’agit toutefois pas du tout d’une alternative à la batterie solaire, puisque le panneau solaire nomade ne permet pas de stocker de l’électricité. C’est pourquoi les kits nomades proposés chez Mon Kit Solaire sont équipés d’une batterie de stockage.
Comment être autonome en cas de coupure de courant ?
Les batteries plug and play
La solution idéale pour être alimenté en électricité malgré une coupure de courant sur le réseau est d’utiliser une batterie de stockage. S’il s’agit juste d’assurer une alimentation de cours, pas besoin d’investir dans une batterie surpuissante : une batterie plug and play (à brancher simplement sur prise électrique) équipée d’une fonction back-up sera amplement suffisante.
Nous vous recommandons vivement la Anker Solix Solarbank 2 E1600, idéale pour cet usage et disponible à seulement 699 € chez Mon Kit Solaire.
Les onduleurs hybrides avec backup
L’onduleur hybride avec back-up est un système intelligent qui détecte en moins de 20 ms toute coupure de courant provenant du réseau. Il bascule alors la source d’électricité du foyer vers une batterie de stockage, permettant ainsi d’alimenter l’ensemble des circuits essentiels de votre foyer (réfrigérateur, congélateur, chauffage, éclairage, box internet, etc.).
Bien entendu, le nombre d’équipements alimentés et la durée d’autonomie varient selon la capacité de votre batterie : si la totalité de vos circuits essentiels consomment 2 kW par heure, par exemple, une batterie de 10 kWh vous permettra de disposer d’environ 5 heures d’autonomie.
Le groupe électrogène : la solution de dernier recours
Le groupe électrogène peut servir de solution de secours. Il s’agit toutefois d’une option qui présente beaucoup d’inconvénients :
- Un prix d’achat élevé (plusieurs milliers d’euros pour assurer une puissance suffisante pour alimenter les circuits essentiels de votre logement)
- Une utilisation polluante
- L’émission de fortes nuisances sonores
- La nécessité de stocker du carburant
Nous vous conseillons plutôt d’investir dans une ou plusieurs batteries plug and play.
Choisir une entreprise ou installer soi-même pour avoir une maison autonome en électricité ?
Installer soi-même : avantages et limites
Mettre en place vous-même un kit solaire précâblé et prêt à installer vous offre le gros avantage de réaliser d’importantes économies (jusqu’à 40 %, soit entre 3 000 et 5 000 € en moyenne) par rapport à une installation fournie et réalisée par un professionnel. Cela augmente donc considérablement la rentabilité de votre centrale photovoltaïque, et réduit grandement votre temps d’amortissement.
Cela demande par contre des connaissances en électricité, une aptitude au bricolage et un minimum d’équipements (gants et lunettes de protection, outillage de base, échelle ou échafaudage, etc.).
Par ailleurs, une installation DIY (réalisée par vous-même) ne vous permet pas de profiter des aides de l’État.
Faire appel à un installateur RGE certifié
L’intervention d’un installateur certifié RGE coûte plus cher qu’une pose en DIY. Comptez entre 1 et 2 € par Wc installé, soit entre 3 000 et 6 000 € pour 3 kWc.
Vous bénéficiez par contre de :
- L’expertise d’un professionnel, pour la pose mais aussi pour la préparation de votre projet (dimensionnement, choix des équipements, etc.)
- L’éligibilité aux aides de l’État
- Garanties et assurances professionnelles (notamment la garantie décennale)
- La conformité Consuel
Accompagnement Mon Kit Solaire : le meilleur des deux mondes
Chez Mon Kit Solaire, vous avez la possibilité de choisir pour tous nos kits l’option pose incluse. Non seulement vous profiterez des petits prix Mon Kit Solaire, mais les démarches administratives ainsi que la pose et le raccordement de votre équipement photovoltaïque sont entièrement pris en charge par un professionnel certifié RGE de votre région appartenant à notre réseau d’artisans de confiance.
Vous bénéficiez par ailleurs de notre SAV internalisé en cas de souci ou de question, qui vous assure une réponse en moins de 24 heures. Vous souhaitez en savoir plus ? Contactez vite nos équipes de conseillers !
Vos questions sur l’autonomie électrique
Peut-on être 100% autonome en électricité en France ?
Oui, il est possible d’être 100 % autonome. Cela représente toutefois un investissement conséquent, qui diminue fortement la rentabilité de votre projet solaire. Il s’agit donc d’une option à réserver aux sites isolés ou aux ménages souhaitant vivre en totale autonomie énergétique. Si vous cherchez avant tout la rentabilité, visez plutôt un taux d’autonomie limité entre 60 et 80 %.
Quelle surface de toit pour être autonome ?
Cela dépend de la puissance (et donc du nombre de panneaux) dont vous avez besoin. La surface moyenne d’un panneau solaire est de 2 m². Comptez donc par exemple environ 60 m² (une trentaine de panneaux) pour une installation 12 kWc.
Combien d’années durent panneaux et batteries ?
Des panneaux solaires de qualité peuvent fonctionner efficacement pendant plus de 40 ans. La durée de vie d’une batterie solaire lithium-fer-phosphate, quant à elle, tourne généralement entre 12 et 15 ans (6 000 cycles minimum).
Que se passe-t-il en cas de mauvais temps prolongé ?
En hiver, la production moyenne d’un panneau solaire peut être réduite de 60 % par temps couvert. L’utilisation d’une batterie permet de compenser cette perte de production (jusqu’à 3 jours avec une puissance de stockage adaptée et en fonction de votre consommation). Un léger surdimensionnement de votre installation (environ 20 %) peut aider à stocker suffisamment d’électricité pour couvrir ces périodes de faible production.
L’autonomie électrique est-elle rentable en 2025 ?
Une installation 100 % autonome est peu rentable, car encore trop chère à l’achat. Il vaut mieux viser 50 à 80 % d’autonomie pour assurer la rentabilité de votre investissement. Comptez par exemple un retour sur investissement en 8 à 12 ans pour 30 à 50 % d’autonomie, et en 12 à 18 ans pour 60 à 800 % d’autonomie. L’autonomie énergétique devient cependant de plus en plus rentable, avec la hausse constante du prix de l’électricité et la forte baisse des montants de rachat du surplus de production depuis 2023.
Besoin d’aide pour finaliser votre projet solaire ?
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*Appel non surtaxé – Conseillers disponibles du lundi au vendredi de 8h à 19h






Bonjour
Je fais construire un chalet en milieu rural en auto-consomation.
Suis-je obligé d’avoir un raccorderment EDF ??
merci
Bonjour,
Si vous souhaitez que ce chalet soit complètement autonome, il faudra opter pour un système off-grid avec batterie.
Cordialement,